martes, 16 de junio de 2015

La Pâque non célébrée


Tout commença à Séville. C’était un jour comme tous les jours. Les enfants allaient au collège. Les adultes allaient au travail. Les visiteurs visitaient la ville. Comme c’est habituel à Seville et pourtant dans toutes les villes routinières où on habite. Il faisait chaud. Cette chaleur si suffocante typique du sud. La Giralda présidait la ville comme d'habitude. Beaucoup de gens jouissaient de belles vues de la ville du haut de la tour. C’était la semaine qui précède la célébration de Pâques. Les confréries préparaient leurs images et tous les préparatifs pour les processions. 
 
On avait dit un jour comme les autres. À midi, une nouvelle de dernière heure cassa l'habitude. Le maire, Mario, un ancien étudiant de séminaire, qui fut expulsé pour voler les bijoux de la vierge, avait fait quelques déclarations publiques sur sa non-conformité avec la célébration de Pâques. Il pensait qu'au XXIe siècle où beaucoup de gens ne croyaient plus, il n'était pas logique de donner tant d'importance à une célébration religieuse. 
 
À ce moment-là tout le monde pensa que c'était une simple déclaration. Personne ne soupçonna que cette déclaration serait lourde de conséquences. Tous les religieux se manifestèrent contre ces déclarations. Comme c'est normal de nos jours, les religieux commencèrent à chercher des prétextes pour discréditer le maire. Plusieurs d'entre eux ils furent emprisonnés après avoir réalisé ces recherches. À ce moment-là la situation de la ville changea de manière radicale. Après le conseil municipal, pour réprimer ceux qui le critiqueraient le maire annonça des nouvelles normes qui interdisaient toute manifestation. La vie citoyenne commençait à être de plus en plus comme en Espagne en 1950. Les gens étaient emprisonnés par ses opinions, il n'y avait plus de liberté, et l'état ne faisait rien pour remédier à cela. Presque tous les politiques appartenaient à des trames de corruption. Monsieur Julio Hernández, le juge ami de monsieur Mario Sánchez, le maire, négligeait toutes les demandes contre les normes de restriction de libertés civiles qu'on interposait
 
À ce moment-là, le vicaire qui avait été le maître de séminaire de Mario, organisa une réunion avec l'archevêque de Séville. Pendant qu'il se dirigeait vers la réunion, une éclipse se produisait et, même s'il n’était pas superstitieux, ne put s'empêcher de penser que c'était un mauvais signe. Tout au long du parcours vers le Palais de l’archevêque, il se rappela des interprétations -toujours catastrophiques- du phénomène. Quelle serait la catastrophe à laquelle on devrait faire face maintenant ? c'est avec l'esprit tout excité des pensées noires qu'il arriva.
 
– Monsieur vicaire dit :Bonjour, je suis, Rodrigo, le vicaire qui était resté avec Monseigneur Amadeo.
Le secrétaire dit : Bonjour monsieur, je suis désolé mais monseigneur Amadeo ne se trouve pas bien aujourd'hui et ne pourra pas vous recevoir.
Monsieur vicaire dit: Mais… le sujet est crucial pour l'église.
Monsieur secrétaire dit : Je suis désolé monsieur mais la seule chose que je peux faire est de parler à son subordonné monsieur l'évêque.
Monsieur vicaire dit : Oui, s'il vous plaît, c'est un sujet très important.
 
Au bout d'un moment Rodrigo, le vicaire, put parle avec monsieur l'évêque.
Monsieur l'èvêque dit : Bonjour, je regrette que Monsieur Amadeo ne soit pas en situation de vous écouter, asseyez vous s'il vous plaît.
Monsieur le vicaire dit : Bons jours monseigneur, je dois vous dire que la situation à Seville est très mauvaise en ce qui concerne 'église.
Monseigneur l'évêque dit :Calmez-vous monsieur, racontez-moi ce qui passe.
Après une longue conversation entre le vicaire et monseigneur l'évêque, celui-ci informa le Vaticane. Le "Papa" même se mit en conversation avec les gouvernants espagnols Ceux-ci refusaient de savoir l'existence des demandes imposées par l'archiépiscopat de la ville de Séville, au conseil municipal de la ville. Ils promirent de régler la situation. Mais tandis que les festivités de Pâques étaient sur le point de commencer. Les confréries ne savaient pas si elles pourraient sortir ou si on les ferait arrêter. 

Après avoir vu que tout suivait égal à Séville, l'ambassadeur du Vaticane pris la décision d'aller chez une personne résoudre tout. Il avait beaucoup un prestige et par cela le gouvernement a accepté pour l'accompagner à Séville.

Les conversations avec le gouvernement espagnol conclurent avec un accord : un nonce apostolique du Vatican ouvrirait le défilé des processions. Et même le Président du gouvernement a ordonné d'arrêter Mario et ses complices, y assistirait. La rumeur courut et le clima dans la ville devint plus chaud car il commença à avoir des disparutions de gens qui faisaient parti des confréries, et quelques réligieux. La police dut intervenir et avec elle, la magistrature. On releva de son poste le juge Julio.

Dans ce moment le subordonné du président, qui était à l'intérieur de la trame de corruption, a averti Mario pour qu'ils puissent fuir. Mario et ses complices se sont cachés dans le sous-sol d'une église négligée où ils continuaient de projeter son plan de vengeance. En attendant Mario restait caché, le gouvernement a destitué ces gouvernants de la ville. Après s'être informé de la nouvelle, Mario et ses acolytes qui n'étaient pas déjà un groupe de politiques corrompus si qui s'étaient convertis en groupe antireligieux, ont séquestré certains religieux pour exiger en échange l'abolition du pâque.

La police ne trouvait pas où les malfaiteurs étaient cachés. Les séquestrations continuaient, la peur des gens arriva à tel point que les dévots ne sortaient plus de chez eux et n'assistaient plus aux offices réligeux. Le vicaire, fatigué de la situation et du manque de courage des ses fidèles, il mit un communiqué sur la une du journal '' El olé''. Cet article disait aux dévots qu'ils n'avaient pas à avoir peur, ni beaucoup moins parce que les fous (comme il se rapportait quand il parlait de Mario et ses acolytes) se fatigueraient à la fin de poursuivre et qu'ils ne sortiraient jamais avec son propos. L'une des phrases les plus significatives de l'article était "Le pâque ne pourra jamais être éliminé puisqu'une tradition si enracinée ne disparaîtra jamais''. 
 
Ces déclarations, gêna tellement Mario qui décida de kidnapper le vicaire. Pendant que Mario et ses acolytes plannifiaient l'enlèvement du vicaire, les prisonniers, suivant les renseignements donnés par un des prêtres qui connaissait le système d'aération police des nouveaux plans. Quand la police entra, trouva Mario ensanglanté à côté du cadavre poignardé du vicaire.

Tout avait mal fini pour le vicaire. Le pauvre homme par le fait d'avoir été le maître d'un fou avait achevé mort, assassiné pour défendre les droits d'une religion. Ce type de situation que nous pouvons trouver dans notre vie quotidienne et d'où nous pouvons tirer la conclusion de ce que nos actes répercutent les autres, il a marqué la vie de la ville de Séville. Depuis ce moment le sujet de la corruption était très contrôlé. Dans un parc de la ville on a placé une plaque commémorative dans un honneur à lui vicaire. Mario finit emprisonné avec une condamnation qui doublait son âge à ce moment-là. Ses complices, qui étaient la majorité de son parti, finirent aussi en prison.

Tout revint à la normalité et le Pâque les festivités de Pâques furent, finalement, célébrées.
Mais: un complice de Mario restera-t-il libre ?, cela nous ne le saurons jamais parce que personne ne veut perdre sa liberté jusqu'à ce qu'ils arrivent à un point de la folie dans lequel tout leur est égal.


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