lunes, 15 de junio de 2015

Le dentiste faux et la professeur de dance inquiète





C'etait un jour d'été explosif! Un jour d'été torride, un de ces jours où personne ne sort avant la nuit. Même en Allemagne on avait l'impression de secheresse du désert. La climatisation à la clinique fontionnait plus on moins bien en fontion des heures. Mal à midi. Supportable le matin et le soir. Les patients avaient du mal à souffrir du mal aux dents et la chaleur qui les faisaient fondre en sueurs. Un de ces jours de cet été torride, madame Légère arriva, la joue gouflée, la fièvre aux yeux, angoissée, inquiète. Elle avait du mal à se faire comprendre. Son francais, trop élémentaire, ne suffisait pas à détailler exactement la dent qui lui faisait mal. Pour ma part, les études des langues étrangeres ne m'avaient jamais neteressées.

Monsieur le juge, imaginez il est été le 13 avril, j'étais dans ma clinique,comme toujours,a acuiller les clients qui venaient et, tout à coup, une femme est venue et m'a dit qu'elle était très nerveuse puisqu'il n'était pas allée chez un dentiste depuis longtemps. Je l'ai dite qu'elle n'avait pas de quoi s'inquiéter, que j'étais tout un professionnel, mais cela n'a pas beaucoup servi parce qu'elle avait un visage bizarre, de la peur.....comme elle m'a dit que le molaire de la bouche lui faisait très mal je l'ai dite de s'asseoir commodément dans le lit de repos pour que je puisse lui extraire la dent de la bouche. Mais c'est à ce moment-là quand le problème est arrivé monsieur. la femme a commencé à devenir très nerveuse et très inquiète. La femme a voulu me donner des coups de pied, c'est pourquoi je l'ai faite une anesthésie générale. Quand la femme s'est éveillée, elle a commencé à se plaindre: elle avait plus de mal qu'avant. Ce qui m'étonne puisque personne ne s'était jamais plaint de mon travail et voilà qu'elle a commencé à me dire qu'elle allait me dénoncer parce que je l'avais maltraitée. Imaginez ma situation, monsieur le juge, avec la slla d'attente pleine des clients, c'était intolérable! Et voilà que nous nous commes disputés parce que je l'ai dite que c'était impossible avec une anesthésie générale de souffrir tellement comme elle disait. Finalement, elle est partie de la clinique et aujourd'hui nous sommes ici, en cour d'assisses, monsieur le juge.

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