lunes, 15 de junio de 2015

Le chevalier courageux et le forgeron travailleur



Cric, crac, berlurette, mes lunettes, Saint-Glinglin, mes patins.

C'est l'histoire d'un roi qui vivait dans son château, dans la ville de Betania. Betania avait déclaré la guerre au royaume voisin, Felodi. Le roi était très nerveux parce qu'il ne pouvait pas se permettre de perdre une autre guerre.

Un matin, le roi demanda de vérifier toutes les armes. Les armes étaient très usées et oxydées par les multiples guerres. Le roi envoya alors son meilleur chevalier à la capitale du royaume pour négocier l'achat de 200 piques et 300 lances chez les meilleures forgerons.

Malheureusement, quand il arriva chez le forgeron, un chevalier du royaume voisin de Felodi, venait d'arriver et le forgeron se demandait ce qui serait de lui et de sa famille. Un lutin, qui aimait le forgeron, sortit du feu et lui siffla à l'oreille une idée pour sauver sa peau.

Ils pourraient le décider dans un tournoi. Je mettrais les armes, dit le forgeron.

Les deux chevaliers retournèrent, sans armes, chacun à leur pays et racontèrent que le "forgeron" seul avait des armes pour célébrer un tournoi, ni dans un mois il pourrait préparer toutes celles dont on aurait besoin pour une guerre. Chacun des rois accepta le défi de décider le conflit dans le tournoi. Chaque roi choisit un chevalier. Roldán, le chevalier de Betania, est haut, fort et très beau. L'autre chevalier, Santiago, est petit, peu courageux et gros.

LA CÉLÉBRATION DU TOURNOI

Le jour du tournoi arriva et on le célébra juste dans la ligne frontalière des deux royaumes. Les nobles dans la tribune lançaient des regards défiants à ceux de l'autre royaume. Les chevaliers portaient des armatures en métal que pesaient 70 kg. Le soleil partait en éclats à chaque mouvement des chevaux.

Les deux chevaliers sur ses chevaux, face à face, attendaient la signale. Quand le forgeron baissa le drapeau, les chevaliers partirent au galop. Leurs lances se touchant très fort, les deux tombèrent par terre. Après quelques heures de combat, fatigués et imbattables, les rois signèrent la paix puisqu'il n'y eut pas de vainqueur. La fille du roi de Betania se maria avec le fils du roi de Felodi.

Tout le monde dansa, grands et petits, j'en suis revenu et mon conte est fini, cric, cric.

Jesús Curiel Pablos

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