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miércoles, 2 de diciembre de 2015

Gauthier, page 18


"Les chevaux nos abandonnèrent à Irun. On attela á la voiture dix mules rasées jusqu'au milieur du corps, mi-partie cuir, mi-partie poil, comme ces costumes du moyen âge qui ont l'air de deux moitiés d'habits différent recousues par hasard; ces bêtes ainsi rasées ont une étrange mine et paraissent d'une maigreur effrayantes; car cette dénudation permet d'étudier à fond leur anatomie, les os,les muscles et jusq'aux moindres veines; avec leur queue pelée et leurs oreilles pointues, elles on l'air d'énormes souris."

Gauthier Voyage en Espagne, page 18

"Los caballos nos abandonaron en Irun.Uncimos á el coche diez mulas afeitadas hasta el medio(1) del cuerpo, dividido (2) cuero, dividido pelo, como estos trajes de la edad media que dan el aire de las (3) dos mitades de los vestidos diferente recosidas por casualidad; estas bestias tan(4) afeitadas tienen un aspecto extraño y parecen de una delgadez horrorosa; porque esta desnudación(5) permite estudiar a fondo su anatomía, los huesos, los músculos y hasta las venas mas pequeñas; con su cola pelada y sus orejas puntiagudas, ellas le dan aire de(6) ratones enormes."

1 la mitad
2 mitad cuero, mitad pelo
3 de dos mitades de trajes diferentes cosidos juntos
4 las bestias así
5 esta desnudez
6 parecen

martes, 1 de diciembre de 2015

Bourgoing, page 22

"Nous n’avions pas encore tâté de l’auberge espagnole; les descriptions picaresques et fourmillantes de Don Quichotte et de Lazarille de Tormes nous revenaient en mémoire, et tout le corps nous démangeait rien que d’y songer."

BOURGOING, Adolphe. L’Espagne. Souvenirs de 1823 et de 1833.


"Todavía no habíamos probado el hostal(1) español; las descripciones picarescas y abundantes de Don Quijote y del Lazarillo de Tormes nos venían a la memoria, y todo el cuerpo nos tenía muchas ganas sólo de soñar con eso(2)."

1 la posada española 
2 nos picaba sólo de pensarlo

Gautier, pag 27


“Le soleil se couchait quand nous entrâmes dans Vittoria: après avoir traversé toutes sortes de rues d'une architecture médiocre et d'un goût maussade, la voiture s'arrêta au Parador Viejo, où l'on visita minutieusement nos malles.”


GAUTIER, T. Voyage en Espagne


El sol se acostaba cuando cuamdo entramos en Vitoria : después de haber atravesado todo tipo de calles de arquitectura mediocre y de un gusto huraño, el coche se paró en el Parador Viejo, donde revisaron minuciosamente nuestras maletas.”

GAUTIER, page 25

"A force de monter et de descendre, de passer des torrents sur des ponts de pierre sèche,nous arrivâmes enfin à Vergara,lieu de la dinée, avec un satisfaction intime, car nous n'avions plus souvenir de la jicara de chocolate avalée, moitié en dormant, à l'auberge d'Astigarra."


 GAUTIER, T. Voyage en Espagne


"A fuerza de subir y de bajar, de pasar torrentes sobre puentes de piedra seca, llegamos por fin a Vergara, lugar de la cena, con satisfacción íntima, porque no teníamos más memoria del jicara de chocolate tragado, la mitad durmiendo, al hostal de Astigarra." 

lunes, 30 de noviembre de 2015

Gautier, page 21

"Ces bouquets étaient lancés par de petits mendiants, filles et garçon, qui suivaient la voiture en courant pieds nus sur les pierres tranchantes: cette manière de demander l'aumône en faisant d'abord un cadeau soi-même a quelque chose de noble et poétique."

 GAUTIER, Voyage en Espagne,  page 21.

"Estos ramos de flores eran lanzados por pequeños mendigos, chicas y chicos, que seguían el coche corriendo con los pies desnudos sobre las piedras cortantes: esta manera de pedir limosna haciendo primero uno mismo un regalo tiene algo de noble y poético."

martes, 24 de noviembre de 2015

Fournel, page 180


«Vous n'avez rien à déclarer, monsieur?

-Rien du tout, mon ami, sinon que je suis bien content d'être rentré, et qu'on en moi reprendra plus à voyager Espagne au mois d'août.»”



FOURNEL, Victor. Un été en Espagne, 1884.



"«¿No tiene nada que declarar, Señor?

-Nada de nada, amigo, salvo que estoy feliz de haber vuelto  y que no me pillarán ya para viajar a España  en el mes de agosto.»"



martes, 17 de noviembre de 2015

BOURGOING, Page 44

"Llerma, sur l'Arlança, à gauche de la route, sur un mamelon, étale d'une manière pittoresque ses tours carrées, ses nombreuses arcades et ses murailles crénelées; mais que l'on se garde de pénétrer dans l'interieur de la ville: la saleté et la misère y présentent un tableau hideux."

BOURGOING, Adolphe. L’Espagne. Souvenirs de 1823 et de 1833. 

"Lerma, sobre el Arlanza, a la izquierda del camino, sobre mamelón (1), muestra de manera pintoresca sus torres cuadradas, sus numerosos soportales y sus murallas almenadas; pero abténganse de penetrar en el interior de la ciudad: el suciedad y la miseria forman un cuadro horroroso (2)."

1 un montículo
2 apestoso

DAVILLIER, page 161


"Ici on ne voit guère que des gitanos de passage, vendant ordinairement des paniers et des chapelets. Ils sont souvent persécutés, et on les oblige ordinairement à passer la nuit hors des villages; plus d'une fois il nous est arrivé de voir des bandes de gamins les poursuivre a coups de pierres."



DAVILLIER, L'Espagne, page 161



"Aquí vemos sólo gitanos de paso, vendiendo ordinariamente cestas y rosarios. Son a menudo perseguidos, se les obliga ordinariamente a pasar la noche fuera de los pueblos; más de una vez nos sucedió que vimos a bandas de pilluelos perseguirlos a pedradas."

Davillier, page 757


"Leur type diffère beaucoup de celui de la Castille: ce sont bien là les descendants des anciens Cántabres, cette race vigoureuse et indomptable. Il y avait une abondance extraordinaire de fruits et de légumes, car les environs de Vitoria sont fertiles et très-bien cultivés. il y avait surtout de magnifiques brevas (c'est le nom qu'on donne aux premières figues), si appétissantes que nous (1)"


DAVILLIER, Jean-Charles. Conocido por “el Barón de Davillier”. L’Espagne, publicada en 1874 con unas trescientas ilustraciones de Gustavo Doré.



"Su tipo difiere mucho del de Castilla: son allí los descendientes del antiguo Cántabres (2), esta raza vigorosa e indomable. Había una abundancia extraordinaria de frutas y de verduras, porque los alrededores de Vitoria son fértiles y muy bien cultivados. Él avail (3) sobre todo de magníficos(4) brevas (es el nombre que se da a los primeros higos), tan apetitosas como nosotros (5)

1 Phrase incomplète, il faut bien compléter la citation si elle continue à la page suivante!!!
 2 de los antiguos cántabros 
3 IL Y A // IL Y AVAIT   había 
4 magníficas 
5 que...¿???? 

Davillier, page 749


“C'est à Paris que sont toutes les raretés, et si l'on en rencontre quelques-unes dans les pays étrangers. C'est qu'elles viennent de la boutique de mademoiselle Delaunay, quai Voltaire ... Les gens qui vont en Espagne pour acheter des curiosités sont fort désappointés : pas une arme précieuse, pas une édition rare, pas un manuscrit, — rien.”

DAVILLIER, L'Espagne, 1874, page 749

“Es en París que (1) están todas las rarezas, y si encontramos algunas en países extranjeros, es que vienen de la tienda de la señorita Delaunay, muelle Voltaire … La gente que va a España para comprar curiosidades esta muy decepcionada: ni una (2) arma preciosa, ni una edición rara, ni un manuscrito, nada.”

1 donde 
2 un arma

DAVILLIER, page 761


"Les una dormaient, couchés sur l'herbe; d'autres jouaient de la guitare; plus loin une petite gitana faisait, sous l'oeil de sa mère , la toilette de sa jeune soeur pendant que celle-ci jouait avec un gros chat."



DAVILLIER, L'Espagne, page 761



"Una dormía, acostada(1) sobre la hierba; otros tocaban la guitarra; más lejos una pequeña gitana hacía, bajo el ojo de su madre, el aseo de (2) su hermana pequeña mientras que ésta jugaba con un grueso gato (3)."

1 Unas dormían acostadas 
2 aseaba a 
3 gato gordo 

Davillier, page 757


"Nous remarquâmes dans les anciens quartiers de Vitoria, c'est-à-dire dans la ville haute, plusieurs autres balcons du même genre. Le lend main, nous visitâmes la Plaza Nueva, vaste parallélogramme entouré de portiques. C'était jour de marché, et les paysans des environs s'y étaient donné rendez-vous."



DAVILLIER, Jean-Charles. L’Espagne, 1874 con ilustraciones de Gustavo Doré, page 757



"Observamos en los antiguos barrios de Vitoria, es decir en la ciudad alta, muchos otros  balcones del mismo género. El día siguiente visitamos la Plaza Nueva, vasto paralelogramo rodeado de pórticos. Era día de mercado, y los campesinos de los alrededores se habían dado cita allí."

lunes, 9 de noviembre de 2015

Daviller, pag 770

"La verité que les paysans basques se plaisent à entendre le bruit de leurs roues: nous en avons questionné plusieurs, et leurs réponses ne nous laissent aucun doute à ce sujet."

 Davillier, l'Espagne, 1874, page 770

" En realidad a los campesinos vascos les gusta escuchar el ruido de sus ruedas: interrogamos a varios, y sus respuestas no nos dejan ninguna duda al respecto."

sábado, 7 de noviembre de 2015

Davillier, page 769

''Un autre se plaignait en ces termes du grincement des roues: ‘‘Je ne sais si la puanteur des rues les plus sales n’est pas plus supportable à l’odorat que ce bruit aigu et perçant ne l'est aux oreilles. Les roues des charrettes de ce pays sont composées de deux planches clouées ensemble et grossièrement taillées en figure circulaire; on pourrait, si l'on voulait, remédier à ce bruit désagréable: il suffirait pour cela que les charretiers graissassent leurs essieux; mais ils prétendent qu'alors le diable ferait du mal à leurs boeufs et que le bruit le fait fuir. Avez-vous jamais vu une meilleure raison pour épargner la graisse?’’''

DAVILLIER, L’Espagne, page 769


''Otro se quejaba en estos términos del rechinar de las ruedas: "no sé si el hedor de las calles más sucias no es más soportable al olfato que este ruido agudo y horadante no lo es para las orejas. Las ruedas de las carretas de estos lugares están formadas por dos tablas clavadas juntas y groseramente cortadas en círculo: se podría, si se quisiera, remediar este ruido desagradable: sería suficiente con que los carreteros engrasaran sus ejes; pero pretenden que entonces el diablo dañaría a sus bueyes y que el ruido le ahuyenta. ¿ Vio usted alguna vez una razón mejor para escatimar la grasa?’’''


Davillier, page 769

"Un voyageur, parlant des charriots des Pays Basque, dit que ‘‘le bruit en est si grand, qu'on les entend d'un quart de lieue lorsqu'il y en a plusieurs ensemble: ce qui arrive toujours, car on en rencontre soixante ou quatre-vingts à la fois…''

DAVILLIERS, L’Espagne, page 769


''Un viajero, hablando de los carros del País Vasco, dijo que ‘‘el ruido es tan grande, que se les oye a un cuarto de legua cuando hay varios juntos: lo que sucede todos los días, porque encontramos sesenta u ochenta a la vez…''

Davillier, page 769

‘‘Graisse l’essieu,  Jeannot,
Le char crie;
Car même les objets inanimés
Aiment les bons soins.’’

DAVILLIER, L’Espagne, page 769

‘‘Engrasa el eje, Juanillo,
Que chilla el carro;
Ya que hasta lo inanimado 
Gusta de los cuidados ’’


jueves, 5 de noviembre de 2015

DAVILLIER, page 757


"ainsi éclairée tous les soirs. Le hasard nous ayant conduits ensuite vers une rue escarpée à droite de l'église. Nous remarquâmes un balcon d'une forme particulière, et d'une telle saillie, qu'il formait comme un petit salon en plein air; des dames y prenaient le frais, éclairées par les rayons de la lune, et Doré n'oublia pas de faire un croquis de ce joli tableau".


 DAVILLIER, Jean-Charles.  L’Espagne, 1874 con ilustraciones de Gustavo Doré, page 757

"Tan alumbrada(1) todas las tardes. El azar  habiéndonos conducido conducido hacia una calle escarpada a la derecha de la iglesia. Observamos un balcón de una forma particular, con un saliente (2), que formaba como un pequeño salón al aire libre; damas tomaban allí el fresco, alumbradas por los rayos de la luna, y Doré no olvidó hacer un apunte de este hermoso cuadro".



CITA INCOMPLETA, CONSULTA LA PÁGINA PRECEDENTE

1 iluminada así
2 tan saliente

martes, 3 de noviembre de 2015

Davillier, pag 754

"Les rues étaient silencieuses et faiblement éclairées: rues de province, calmes et tranquilles s'il en fut jamais. Arrivés sur la place principale, nous aperçûmes sur la façade de l'église une statue de la vierge entourée d'une auréole formée par de nombreuses lumières."

 Davillier, l'Espagne, 1874, page 754


"Las calles estaban silenciosas y débilmente alumbradas: calles de provincia, calmadas y tranquilas que servirían de ejemplo. Llegados a la plaza principal percibimos sobre la fachada de la iglesia una estatua de la virgen rodeada de una aureola formada por numerosas luces."


Routhier, pag 24


“Le gouvernement possède,
Oui, des serviteurs fidèles,
Et il les paie
Sans parcimonie,
S'il savait cependant comment eux-mêmes
Se servent les premiers,
De tels hommes
Ils feraient regorger les prisons.

Gourmands comme des poètes,
Ils sont pour dire le vrai
Prêts à se plier à tout
Pour un dîner.”

ROUTHIER, A. B. Lettres de voyage à travers l’Espagne.1889.

“El gobierno posee,
Sí, servidores fieles,
Y les paga
Sin parsimonia,
Si el supiera sin embargo como ellos mismos
Se servían (1) los primeros,
Tal (2) hombres
Harían rebosar las cárceles

Golosos como poetas,
Están para decir la verdad
Listo a (3) rebajarse
Para (4) una cena.”

1 sirven 
2 tales
3 listos para
4 por

DAUVILLIERS, page 761



"Non loin de Zumarraga, nous rencontrames une famille de gitanos nomades; on en voit peu dans les Provinces Basques, tandis qu'ils sont assez nombreux dans la Navarre, où un certain nombre d'entre eux sont établis, et parlent, dit-on, le basque aussi bien que leur caló."



DAUVILLIERS, L'Espagne, page 761



"No lejos de Zumárraga, nos rencontramos con una familia de gitanos nómadas; se ven poco en las Provincias Vascas, mientras que son bastante numerosos en Navarra, dónde un cierto número de ellos está establecido, y habla, se dice, el vasco tan bien como el caló."