martes, 16 de junio de 2015

L'amort


Pour habiter en Russie, il faut avoir l'estomac fait au vodka. C'est la première phrase que j’entendis du secrétaire général du partie de l’opposition, Monsieur Raoul Mateos. Il me l'avait dite comme avertissement pour la classe de fêtes où je devrais aller. À ce moment-là, je ne l'avais pas bien compris ; mais, quand le temps passa, je compris à quoi il se rapportait. 
 
- Monsieur le juge, tout a commen un jour d'été quand je suis allée à ma société d'espionnage. Mon chef François m'a parlé d'un nouveau cas. Moi, à ce moment-là, j'étais très contente, parce que François avait confiance en moi. Le cas était très intéressant, je devais épier le secrétaire général de l'opposition de Russie, Monsieur Mateos. François m'annonça que je devais faire sa connaissance en profondeur et, si c'était possible, devenir sa petite-amie. Si j’en étais capable, la mission serait à moi. Après m'être renseignée sur sa vie personnelle, politique et professionnelle, on étudia un plan d'action. Personne d'origines pauvres, il était connu par sa générosité, sa disposition à aider n'importe qui en aurait besoin et aussi par son manque de confiance en soi, une certaine timidité et une torpeur pour les relations sociales. Des mots brusques, son impétuosité et la rudesse de son caractère faisait de lui une personne quelques fois intraitable. C'est pourquoi certains moyens de communication s'étaient mis à proclamer la méchanceté du personnage.On ne lui connaissait qu'une seule excentricité : il aimait assister aux défilés de mode et se faire accompagner par des mannequins avec qui il se promenait au centre de Moscou. Mais on ne savait rien de ce qui se passait entre lui et la fille choisie. C'est là qu'on trouva le fil pour tisser notre plan.

Quelques jours plus tard, François me téléphona, je devais aller une autre fois à la société. Mon chef m'annonça que Raoul, le Président de l'opposition, voyagerait en Espagne ce mois-ci pour travailler avec le président espagnol dans un projet commun. « Ça serait génial parce que j’irai en Espagne pour un défilé de mode, donc c'est possible le rencontre deux russes en Espagne, ça se rencontre naturellement, n'est pas-ça ? » C'est justement à ça que je pensais.
Donc je fus mon voyage en Espagne. J'arrivai à l’aéroport avant Raoul. J'avais de contact avec des personnes célèbres en Espagne, entre autres le consul de Russie à Madrid. Comme d'habitude, ils avaient prévu d'organiser une réception officielle pour la délégation russe et pour les entrepreneurs qui venaient de Russie à l'occasion du défile de mode. Moi, j'étais invitée, donc je pouvais rencontrer Raoul facilement. C'est lors de la réception officiel que j'ai profité pour l'inviter. Vraiment je suis restée bouche béante devant lui. C'était un bel homme. Il avait les cheveux marron chocolat, les yeux verts, féroces, mystérieux dont le regard intense t'attrapait .Il était très fort, il devait aller au gym.À ce moment-là, je pensai que j'avais de la chance. Raoul était séducteur et l’aventure s’avérait divertissante. Je jouai à mon tour pour le séduire. Le soir du défilé, il était là, dans la première rangée. À chaque fois que j'étais obligée de passer devant lui, il m'adressa des regards intentionnels et des beaux sourires, L'affaire marchait comme prévu. À la fin du défilé, Raoul m'attendait pour aller de tapas avec moi. Nous allions à El Bohio, un restaurant très connu de mon ami Pepe Rodriguez. Là on fut la dégustation de beaucoup de plats espagnols très connus, comme omelette ou les tapas de jambon.

Quelques mois plus tard nous étions en Russie, son pays. Là on faisait une vie normale bien qu'il était le Secrétaire Général du partie de l'opposition. Il me proposa de lui accompagner dans ses déplacements. Petit à petit, je commençait à découvrir l'homme gentil qu'il était et à m'oublier de la mission. Je n'avais qu'à informer les lieux où l'on allait.

Un jour de mai, je l'avais dis que je devais venir à Granada pour un défilé, un peu spécial, il me demanda de venir avec moi et j'étais ravie. Après le défilé comme étais d'habitude nous allions à « La Cueva de la Rocío ». Comme j'étais née en Espagne, je connaissait beaucoup la zone, je savais ce qu'on pouvait manger pour faire le stage et les soirées agréables. Il aimait le flamenco, en dans cet endroit il y avait un groupe de flamenco très connu appelée « Los Mayas». Quand on finnîmes de dîner, on alla à la plage parce qu'il y avait un éclipse lunaire. Il me raconta que dans l'antiquité les personnes croyaient que les éclipses étaient un mouvais signe. Certains civilisations croyaient que le soleil était dévoré par un animal, comme le loup ou un dragon. Les personnes du peuple pensaient que l'unique façon de libérer le soleil de la bête était de faire comme s'ils étaient fou. Donc, les gens faisaient des bruits très étranges appelés hollabaloos pendant qu' ils dansaient. Ils faisaient cela jusqu'à ce que le soleil fut libéré de la bête. Dans d'autres peuples pensaient que l'éclipse était signe des maladies et de mort. Dans l’Amérique du Sud croyaient qu'un soleil caché était le responsable de la variole et des maladies de provenance espagnole. Je le regardais très fascinée. À mon avis il était tellement beau quand il me parlait de choses que sa mère lui avait enseigné, que j'avais l'impression de l'aimer. Je lui dis que mon grand-père m'avait racontée que chez les Scandinaves avaient à peu près les mêmes idées. La Lune et le Soleil, Mane et Sunna, qui sont le frère et la sœur, marchent vite, poursuivis par deux loups terribles prêts à les dévorer. Le plus redoutable est Managarmer, monstre qui s'engraisse de la substance des humains approchant de leur fin, mange parfois la Lune, et répand du sang dans le ciel et dans les airs (allusion à la teinte rouge noirâtre de la Lune pendant les éclipses totales).

Le ciel était totalement rouge avec de tons oranges et dorées, l'éclipse était en train de finir. À ce moment-là quelqu’un arriva rapidement, sortit un pistolet et lui tira deux coups de feu dans la tête. J’étais très effrayée, je ne savais pas quoi faire, je le secouais très fort et aussi je l’appelais très doucement, mais il ne répondit plus. J’appelai à l'hôpital.
Avant que l'ambulance arrive, il y avait plusieurs paparazzis. Ils me criaient : « Qu'est-ce qui s'est passé ? Il est mort ? Est-ce c'est que vous l'as tué ? » Je n'étais plus capable de leur répondre. Les médecins arivérent. Ils s'occupaient de Raoul. La police arriva aussi. Je fus arrêtée. J'étais sur le choc, je ne comprenais rien à ce qui m'arrivait. "C'était ça qu'ils voulaient", je le répétais peut être à haute voix. J'étais complètement déboussole. Je n'étais plus capable d'articuler aucun mot. Plus j'essayais de parler avec les psychologues, aucun personne était capable de me calmer. L'amour de ma vie était mort. J'étais en train de téléphoner à François, mon chef, quand la police arriva. D'abord ils demandâmes voir le corps froid de Raoul. Une femme s’approcha de moi.C'était monsieur Arias police nationale. Elle me demanda le témoignage de la mort de Raoul je ne fus capable d'articuler un seul mot. Monsieur Arias décida alors de m'emmener à l'hôtel. Je prena une douche chaude. Tout à coup je me rapelais de tous qu'avait passé dans la plage. Monsieur Arias me posait des petites questiones sur la mort de Raoul et notre vie en général. L'unique chose que je le dis ce qu'il devait faire avancer l’enquête le plus rapidement possible.

Pendant que je me douchais, j'avais compris l'important que c'est la vie. La seule chose qui comptait finalement c'est qu'on avait vécu et les personnes avec qui on avait vécu. La mort est derrière nous, elle attend quoi que ce soit pour venir nous chercher. Raoul était mort. Je ne verrai plus son sourire les dimanche matin, je n'écoutera plus sa douce voix quand il revenait du travail, je ne sentirai plus son parfum quand il m'embrassait. « Qu'este-ce que je vais faire maintenant ? » C'est à cela que je pensais, monsieur le juge.

Le téléphone sonna pendant que je réfléchis sur ma vie, sur mes souvenirs, sur les moments passés avec Raoul. Monsieur Arias téléphonait, la police, me voyant peut-être plus tranquille, elle me montra une lettre que je devais lire La lettre m'était adressée. Je l'ouvris et rapidement compris que c'était une lettre de Raoul. Je vais vous la lire.

« Ma petite:
Je le regrette beaucoup mais il fallait te le raconter et j’attendais le jour de ma mort pour te le dire. Pas trop courageux devant toi, tu vois. Je n'avais pas de force pour te le dire en personne, donc si tu as reçu cette lettre c'est parce que je serais déjà mort.

Quelques mois auparavant, plus ou moins quatre mois, j'étais dans l’hôpital pour une révision quotidienne mais les médecins m'ont annoncé que j'avais une grande lésion dans l'estomac parce que j'abuse trop du vodka. Mon état de santé était irrémédiable, le cancer s'est rependu dans tout mon appareil digestif. J'avais visité tous les médecins possibles mais personne ne m'a donne d'espoir. C'est à ce moment-là que tu es entrée dans ma vie. C'est alors que tu m'as donné un motif pour continuer à vivre, pour me réveiller tous les matins. Je sentais que je pouvais faire quelque chose, mais j'avais besoin d'une drogue, la douleur était immense. La marijuana n’était plus capable de me calmer. La seule solution était de chercher de la morphine.

La douleur augmentait de plus en plus chaque jour qui passait, je ne pouvais plus me passer des drogues. Tous les chemins que je pouvais prendre était baignés de sang et de douleur. Je suis entre le marteau et l'enclume. Je sais que je vais mourir mais, si j'avais pris les décisions correctes, maintenant peut-être ma vie, ne pendrait pas à un fil Si je n'avais pas contacté avec la maffia, je suis totalement sur que je serais maintenant avec toi, je ne serais pas mort. Je sais que je n'a pas su apprécier les meilleurs moment de la vie. Je ne savais pas que l'amour puisse avoir un tel pouvoir, t'enlever de la vie réelle et te transporter à des régions inconnues.

Quand on sommes amoureux, on faisons des folies. Je crois que c'est pour ça que j'avais cherché de la morphine, pour passer plus de temps avec toi. Maintenant je me rendrais compte que la vie est un privilège, et que quand tu avait arrivé à la fin c'est déjà trop tard pour réparer tellement d’années.
Merci pour la c'est deuxième opportunité que tu m'es donné. »

Voilà monsieur le Juge. Qui l'a tué, je n'en sais rien, et j'aimerais bien le savoir. L'organisation, pour laquelle je travaillais, cherchait à être informée de ces allées retours. Pour l'éliminer ? Je n'y ai jamais pensé. Je ne me serais jamais offerte à ce jeu. Quel était mon rôle ? C'est-ce que je me demande jour et nuit. Si c'était moi la responsable... ce sera affreux. Je ne pourrais plus vivre avec ce poids sur ma conscience. Être complice de la mort de qui j'aimais le plus. Ah, non, ça non !

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