martes, 27 de mayo de 2014

Amis dans l'hôspital

 
C'était l'été dans une petite ville du nord de la France. Comme tous les étés, Paul, qui vivait à Paris, revenait passer les vacances avec son ami Pierre, un garçon de dix-huit ans, espiègle et très inquiet. Paul, par contre, était très bon et responsable. En dépit de leurs différences ils étaient très bons amis. Ils avaient le même âge, les mêmes intérêts et étaient, en plus, voisins.

Cet été, comme tous les étés précédents, ils se baignent, allaient chasser les grenouilles, les tortues et les lézards qui faisaient la sieste au soleil, se promenaient le soir en quête de vers luisants ou embêtaient les scarabées attirés par la lumière intense des réverbères.
Mais un jour, la maladie arriva chez Paul. Comme l’enfant ne guérissait pas, on l’emmena à Paris, à l’hôpital. C’est de Paris que la lettre de Paul était arrivée aux mains de Pierre:
Pierre, mon ami, ça va pas du tout bien. Cette nuit je suis tombé malade et j'ai du venir à Paris et je suis dans l'hôpital. Il paraît que je resterai encore quelques jours à l’hôpital. J’espère que ce ne sera pas grave et que je serai bientôt à jouer avec toi. Bisous.
Quand Pierre finit de lire la lettre que son ami lui avait écrite, il se mit à pleurer et raconta à sa mère ce qui lui était arrivé à son ami. Alors sa mère décida qu’ils allaient lui rendre visite à l'hôpital. Les jours passaient et la maman de Pierre, trop occupée, n’en trouvait pas le temps pour tenir sa promesse. C’est alors que Pierre mis en route ce qu’il ruminait depuis quelques jours. Il irait tout seul, sans rien dire à ses parents. Pierre alla à l'aéroport acheter les billets d'avion pour aller à Paris
- Bonjour monsieur, pour aller à Paris, reste-t-il un billet pour huit heures du matin?
-Attendez un moment, s'il vous plaît. 
-D'accord monsieur.         
-Vous avez eu de la chance, Il ne reste qu’un billet, voilà.
-Merci beaucoup monsieur, au revoir.  

-Au revoir.
Le lendemain matin, Pierre se leva à six heures du matin pour faire les valises. Il essayait de ne pas faire de bruit pour que sa mère ne le découvre pas.
Quand sa mère alla réveiller son fils pour aller à la piscine il vit une lettre au-dessus de son lit:
Maman, je vais chemin de l'hôpital voir mon ami,  ne t'inquiète pas, je connais bien la ville. Bisous.
Quand il arriva à l'aéroport de Paris,  il se dirigea à l'hôpital rencontrer son ami.
Quand le médecin trouva Pierre dans la chambre de Paul lui demanda de venir le voir immédiatement. Il lui explica :

― Paul a besoin d’une transfusion urgente, mais il est du type 0 négatif, le plus rare et difficile. Tu connais de quel type tu es ?

― Justement Monsieur, je suis du même groupe, nous avons rigolé pas mal là dessus

Après la transfusion, Paul se récupéra. À partir de ce jour lá Paul et Pierre étaient des amis inséparables.



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