martes, 5 de mayo de 2015

LES AMES DU PURGATOIRE ET CARMEN, PROSPER MÉRIMÉ






Les âmes du purgatoire et Carmen.1973.Garnier-Flammarion,Paris.

Prosper Mérimée est né à Paris le 28 septembre 1803 et il est mort à Cannes le 23 septembre 1870. Il était un écrivain, historien et archéologue français. Il étudié droit et de nombreuses langues étrangères. Il a été l’un des premiers traducteurs de livres russes en français. Ses œuvres étaient influencées par Walter Scott et  Alexand Rusking. L’Espagne et la Russie sont ses principales sources d’inspiration Mérimée a été sénateur et en 1834, il a succédé à Ludovic  Vitet comme inspecteur général de monuments historiques. Il a découvert les tapis de La dame et l’unicorne du musée du Moyen Âge à Paris.
En 1884 il a été nommé membre de l’Académie française. Mérimée appartient à une catégorie d’artistes raffinés, son style est précis et sobre avec une construction firme et un déroulement logique. Son œuvre la plus fameuse est Carmen.
L'œuvre de m. Mérimée que je vais analyser est un recueil de deux nouvelles, Les âmes du purgatoire et Carmen, œuvres développés dans le même lieu, Sevilla au sud de l'Espagne. Sevilla et toute l'Espagne en général est le principal lieu d'inspiration de l'auteur. 
Dans l’œuvre de Carmen le narrateur, un archéologue français, voyage au sud de l’Espagne. Pendant ce voyage il connait à Don Jose, un ancien militaire navarrais. Don Jose lui raconte son amour pour Carmen, une gitane qui l’écarte de l’armée et fait de lui un bandit. Carmen était mariée avec un bandit appelé le Borgne. Don Jose rejoint son groupe. Ils participent en embuscades et crimes ensemble jusqu’à ce que Don Jose le tue par jalousie.
Après Carmen se joint à un torero: Lucas. Don Jose ne supporte pas sa trahison et il la tue Après un certain temps, il se repent et il est condamne à mort.
 Mérimée a été inspiré par une histoire que la comtesse de Montijo lui avait racontée dans un de ses voyages en Espagne en 1830.
L’histoire est racontée par un narrateur, archéologue français, qui connaît un militaire vasque (Don Jose) à qu'il rend visite en prison et lui écoute raconter son histoire d’amour avec une gitane appelée Carmen. 
Mérimée nous présente Don José comme l'amoureux éternel, il est profondément amoureux de Carmen et il est capable de faire n'importe quoi pour elle : abandonner l'armée, se transformer en bandit et même tuer pour elle. Elle l’aime aussi mais à sa manière. Plutôt elle utilise ses armes de femme avec le reste d’hommes pour profiter d’eux. Elle cherche simplement sa liberté comme femme et ne veut pas  appartenir à aucun homme.
À l’intérieur de l’œuvre nous voyons des sujets aussi importants que l'infidélité et la jalousie. Carmen est infidèle à son mari (bien qu’il lui permette) en le trompant avec Don José et à son tour est infidèle avec Don José en le trompant avec les autres hommes. Il accepte pendant un temps ces situations mais finalement il tue Carmen par jalousie.
Dans le dernier chapitre, l'auteur récapitule le roman d'une forme bizarre, il utilise plutôt ses connaissances d'archéologie et de philologie que la trame du roman. Il fait une réflexion autour de l'origine, la langue et les coutumes gitanes, et met fin au roman sans prendre en considération la trame et le personnage principal.
Á mon avis, la nouvelle m'a plu, je crois qu'elle n'est pas le roman typique romantique mais l'histoire d'une femme qui va contre les traditions de la communauté gitane de l'époque et qui fait passer sa condition de femme avant l'amour et même elle perd la vie par la liberté de vivre à sa manière.
Le deuxième récit qu’intègre le livre c’est Les âmes du purgatoire
Don Juan est le fils du comte Charles de Buisson, son père l'élève dans le courage et sa mère l'incite dans la dévotion. Elle lui montre le tableau épouvantable "Les âmes du purgatoire" qui représente les tourments infligés aux pécheurs, tableau qui l'impressionne. Le titre du tableau donne titre à la nouvelle.
Don Juan connaît Don García, personnage qui l’initie à tous les vices. Don Juan oublie tous les principes de sa bonne éducation, il passe tout son temps à s’amuser et il devient séducteur.
Après avoir été avec de nombreuses femmes, Don Juan devient amoureux de  doña Teresa, et Don García, de Doña Fausta, sœur de doña Teresa. Un jour don García propose de changer ses maîtresses à Don Juan, il veut s’imposer à doña Fausta et il se voit obligé à tuer don Alonso de Ojeda le père des deux filles et il tue involontairement  Doña Fausta.
Don Juan et Don García s’enfuient et ils s’enrôlent dans l'armée. Au cours d'une bataille, son général meurt, Don García meurt aussi.
Don Juan revient au château, là il élabore une liste de toutes les femmes qu'il a séduites, mais il se rend compte qu’il y a un type de femme qu’il n’a pas séduit, une religieuse. Il va à un couvent, là il séduit une religieuse mais quand il veut échapper avec elle, il se trouve surpris avec son enterrement. Don Juan se repent de son comportement renonce à sa fortune et la dédie aux œuvres pieuses. Depuis il entre dans un convent où il soigne des malades. Don Juan passe ses dix dernières années dans le convent et finalement il meurt.

Cette œuvre a beaucoup de sujets, un des sujets principaux est le repentir parce que Don Juan avec son enterrement se repent et il se transforme en meilleure personne. Aussi nous trouvons des sujets comme la mort, la mort de don García, Doña Fausta et le père de celle-ci, et la désobéissance à ses parents parce que Don Juan se permet d'influencer  don Garcia et il oublie la bonne éducation montré par ses parents.
Finalement je crois que c’est œuvre est inspirée dans le mythe de Don Juan un personnage archétype, séducteur, brave qui ne respecte aucune loi. La figure du Don Juan, crée par Tirso de Molina dans « El burlador de Sevilla » et récrée par José Zorrilla au XIXè siècle dans son Don Juan Tenorio c'était l'un des apports les plus productifs de la littérature espagnole à la culture européenne. Le Don Juan, le moqueur, existait probablement dans la pensée de l'époque avant de se convertir en œuvre littéraire. Que ce mythe se soit conservé il découle d'une attitude catholique et de morale qui essaie de lui donner une valeur à l'intérieur de l'ordre établi et la pensée de la vie et du peuple. Don Juan représente la rupture absolue de toutes les normes et de règles préétablies.

Bibliographie: 

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