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miércoles, 3 de junio de 2015

Le pouvoir secret des anticaries



C'était une fois un dentiste appelé Paolo qui était très timide et aimable. Un jour il a connu une pharmacienne appelée Rosalie. C'était une femme paisible et mystérieuse. Paolo était presque tout le jour occupé à réparer les dents des personnes. Rosalie, pour sa part, vendait les médicaments aux malades. Paolo ressentait que Rosalie cachait un mystère et il voulait le deviner. Alors il a commencé à la suivre et à l' épier, jusqu’à ce qu'un jour il a découvert enfin quel était le secret de Rosalie. En fait, elle gardait l'un des médicaments contre la carie car elle avait découvert des pouvoirs contre le vieillissement des tissus. Paolo s'est mis à faire des essais avec elle pour bien définir les doses. Au bout du temps, ils sont devenus riches, ils se sont mariés et la nuit est venue, le coq a chanté et mon conte est terminé.

Andrea Rubio Solís

martes, 2 de junio de 2015

Le sapeur-pompier vaillant et la pharmacienne travailleuse


Cric, crac, sabot, cuillère à pot, je sais un conte.
C'était une journée ensoleillée quand le sapeur-pompier vaillant alla acheter à la pharmacie. La pharmacienne travailleuse l'assista.
― Bonjour monsieur
― Bonjour madame, la pharmacienne la plus travailleuse du monde, salua-t-il en souriant
― Ah que vous aimez rigoler, monsieur sauve qui peut. Vous désirez ?
― Je veux une boîte d'aspirine.
― Merci, À bientôt
Le sapeur-pompier, fasciné par la dame, allait tous les jours faire des achats à la pharmacie, se promenait face à la pharmacie et se faisait voir de la dame. Avec un prétexte ou un autre, le fait était qu'ils en parlaient tous les jours : du temps qu'ils faisait, des potins des commères...et voilà qu'ils décidèrent sans se rendre compte de se voir jour après jour.

Le jour de la fête nationale de France, le 14 Juillet, le sapeur-pompier vaillant se dirigeait vers la maison de la pharmacienne quand il découvrit de la fumée qui s'élevait par dessus les toits. Il courut vers la pharmacie. Trop tard, la pharmacie était partie en fumée. La pharmacienne restait complètement accablée à regarder les dégâts et les quelques épaves qui brûlaient. Son ami, le sapeur-pompier vaillant, la prit entre ses bras et l'emmena chez lui.

Deux mois plus tard, les amours du sapeur-pompier vaillant et de la pharmacienne travailleuse faisaient la une des bavardages au village.
Oui, c'est vrai qu'ils avaient découvert qu'ils étaient amoureux lors de la tragédie
Ah bon ! Mais avec tout ce qui s'est passé, la pharmacienne ne travaille plus ? Elle est heureuse ?
Ah, vous savez, comme poisson dans l'eau, qu'on dit, amoureux et heureux pour toujours.

Ni, ni, mon petit conte est fini.

Nerea Moreno

lunes, 1 de junio de 2015

Le militaire vaillant et l'avocate aux yeux rouges


Cric, crac, faites silence, faites silence, c'est la queue du chat qui danse.Il était une fois un couple, lui, militaire et elle, avocate. Ce jour-là, ils se levèrent, comme tous les matins, et partirent travailler. Quand l'avocate avait terminé le dernier jugement de ce jour si occupé, elle se dirigea monter dans sa voiture pour renter chez elle quand, tout à coup, elle ressentit un coup sur sa tête et elle s’évanouit. Après s'être éveillée, elle s'est rendit compte qu'on l'avait séquestrée. Les ravisseurs, après l'avoir vue s'éveiller, lui dirent qu'ils voulaient ses yeux. Le chirurgien arriverait les retirer tout de suite pour faire des expériences avec eux. L'avocate avait un regard spécial que personne dans le monde ne pourrait jamais avoir car elle avait les yeux rouges. Après cela, les ravisseurs partirent et la laissèrent pieds et mains attachés, procédèrent à appeler son mari pour lui dire ce qu'ils pensaient faire. Ils lui donnèrent 24 heures pour que le militaire obtînt 1 million d'euros ou l'avocate resterait sans yeux. Le militaire informa alors tous ses collèges pour qu'ils l'aident à la récupérer saine et sauve et pour que les voleurs passent le reste de leurs vies en prison.
La petite souris fait i i i et voilà, mon conte est fini.


NO

lunes, 20 de abril de 2015

Les aigles ne montent pas par l’escalier

Le pédagogue avait minutieusement préparé ses méthodes ; il avait établi scientifiquement, disait-il, l’escalier qui doit permettre d’accéder aux divers étages de la connaissance ; il avait mesuré expérimentalement la hauteur des marches pour l’adapter aux possibilités normales des jambes enfantines ; il avait ménagé çà et là un palier commode pour reprendre le souffle, et la rampe bienveillante soutenait les débutants.
Et il pestait, le pédagogue, non pas contre l’escalier qui était évidemment conçu et construit avec science et méthode, mais contre les enfants qui semblaient insensibles à sa sollicitude.
Il pestait parce que tout se passait normalement quand il était là à surveiller la montée méthodique de l’escalier, marche à marche, en soufflant aux paliers et en tenant la rampe. Mais s’il s’absentait un instant, quel désastre et quel désordre ! Seuls continuaient à monter méthodiquement, marche à marche, en tenant la rampe et en soufflant aux paliers, les individus que l’école avait suffisamment marqués de son autorité, comme ces chiens de berger que la vie a dressés à suivre passivement le maître et qui se sont résignés à ne plus obéir à leur rythme de chiens franchissant sentiers et fourrés.
La bande des enfants reprenait ses instincts et retrouvait ses besoins : l’un montait l’escalier à quatre pattes ingénieuses ; un autre prenait de l’élan et grimpait les marches deux à deux, en brûlant les paliers il en est même qui s’essayaient à monter à reculons, et qui, ma foi, y acquéraient une certaine maîtrise. Mais surtout, incroyable paradoxe, il y avait ceux — et ils étaient ta majorité — pour qui l’escalier était trop dépourvu d’aventures et d’attrait, et qui, contournant la maison, s’agrippant aux gouttières, enjambant les balustrades, parvenaient au sommet en un temps record, bien mieux et plus vite que par l’escalier soi-disant méthodique, et, une fois là-haut, ils descendaient sur la rampe en toboggan... pour recommencer cette ascension passionnante.
Le pédagogue fait la chasse aux individus qui s’obstinent à ne pas monter par les voies qu’il estime normales. S’est-il demandé si, par hasard, sa science de l’escalier ne serait pas une fausse science, et s’il n’y aurait pas d’autres voies plus rapides et plus salutaires procédant par sauts et enjambées ; s'il n'y aurait pas, selon l’image de Victor Hugo, une pédagogie des aigles qui ne montent pas l’escalier ?

Un texte de Célestin Freinet (Juillet 1951) publié dans Les dits de Mathieu

jueves, 17 de enero de 2013

Vol à la maison

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Aujourd'hui c'est un jour horrible. Il y a une maison qui se trouve à l'extérieur du village. Personne ne vit aux alentours. C'est une maison dans la quelle vit un couple et son fils, Pedro. Une nuit, ils sont tranquilles quand tout à coup on entend un bruit. Le père se lève, mais il ne voit rien. Il se couche mais, il y a encore un bruit. Le matin, la maison est sans dessus-dessous. On a volé beaucoup de choses comme argent, vêtements, souvenirs de vacances, etc. Le père va alors à la chambre il y a les deux figurines il range ses affaires au travail. Il regarde par la fenêtre et il voit un homme mort sur une pierre. Il pense que c'est le voleur. À la fin, ils déménagent parce qu' ils sont mal à l'aise dans la maison après tout ce qui s'est passé.

Rocio.